Les
oeuvres à caractère chorégraphique ont une grande importance pour Reynaldo HAHN
; sa première oeuvre éditée est une valse qu'il a composée à huit ans, sa dernière
oeuvre importante pour le piano “Le ruban dénoué“ est une suite de douze valses
à deux pianos.
L'intérêt qu'il porte à la danse, Reynaldo le doit essentiellement à son père,
Carlos HAHN,
grand admirateur d’ OFFENBACH.
Dans son Journal, Reynaldo écrit : « Quand j'étais petit, c'est au son
des refrains d’ OFFENBACH
que mon père me faisait sauter sur son genou droit. Dès ce moment-là, le rythme
de cette musique s'est implanté dans ma mémoire ... Le rythme qui est à l'origine
de tout et en qui réside un éclatant symbole d'énergie, d'équilibre, de probité. »
[1]
Ce rythme de la danse, ressort essentiel de l'opérette, Reynaldo le fera
vivre dans tout son oeuvre : aux oeuvres pour piano succéderont les ballets
et les comédies musicales.
1 - L'Inspiration, valse pour piano (1883)
Les
quelques exemples suivants, tirés de l'œuvre lyrique; montrent que la valse
tient un rôle prépondérant dans tout l'œuvre de R.H. :
- Ciboulette : "Amour qui meurs ... “ (Valse de l'acte 3) -1923
- Une Revue : “ valse de la fée“ (in "Ballet des Nymphes de COROT)
“La dernière valse“ "Les feuilles tombent, c'est l'automne“ -1926
- 0 mon bel inconnu : Trio de l'acte 2 - 1933
- Brummell : Les bergers WATTEAU (acte 3) 1931
- Le Marchand de Venise : "L’amour qui pourtant n'est pas bête (acte 2)
1935
[1] cité par Bernard GAVOTY dans "Reynaldo HAHN, le musicien de la Belle époque'' Paris, Buchet – Chastel 1976 p. 25
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